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SATISFAIRE LA SEXUALITE DES HANDICAPES.

Le cadre de cette discution considère que la prostitution n'est pas une activité marchandes ordinaire. La base du propos qui suit est de considérer la prostitution comme une exploitation du corp humain feminin (le plus souvent) à abolir.A partir de la se pose, la question, ce principe est-il absolu ou relatif. Car, un principe peut connaître des assouplissements et des exptions. En l'espèce, faut-il créer une exption au principe de l'interdiction de la prostitution en faveur des handicapés ?

Discuter sur le fait de savoir si la sexualité est ou non un besoins, risque fort de créer une justification d'ordre biologique pour ignorer que la sexualité est une activité importante de la vie. La répression de cette vie sexuelle, sous couvert de sublimation tel que Freud a pu le justifier, au temps du siècle autère, n'est bonne, ni pour l'individu, ni pour la société. Or elle est latente voire active. Elle est le pendant de la prostitution. La répression de la sexualité y compris sous sa forme sublime s'accompagne toujours historiquement et sociologiquement de l'autorisation de la prostitution pour les "exès de contention". Freud lui-même disait, que la sublimation ne pouvait être totale. Il ne s'agit pas de plaider en faveur de Wilhem Reich contre Freud. Il s'agit de promouvoir un choix de société.

Dire qu'il n'y a pas "besoin de sexe" comme il y a nécessaire "besoin de nourriture" ne permet pas de comprendre que certains se contentent de manger sans en parler particulièrement et sobrement le cas échéant (si l'effort quotidien ne réclame pas une prise alimentaire conséquente) mais se plaisent à vivre une sexualité épanouie, tant que faire ce peut.

Ces deux aspects expliquent que la psycho-sexualité soit importante chez les humains même s'il y a des différentiations parmi les humains et même chez le même individu au cours de son existence.

J'éprouve de la compassion pour les handicapés ainsi privés du plaisir sexuel ordinaire que la plupart des humains connaissaient pour peu qu'ils n'aient pas subi la répression des intégrismes religieux. Pour autant peut-on en faire un droit ?

OUI !!

 

 

 



11/03/2010
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